Rapports de gendarmerie
Mots-clés : Profession
Ivre au milieu de la rue principale du village, l'homme nous a traité de "sales flics", ignorant que nous étions des gendarmes.

La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes...

Sous couvert d'anonymat, tous ses crimes étaient signés.

La pauvre femme fut hospitalisée après avoir reçu les injures nécessaires.

Les deux trous de balle étaient parfaitement groupés ensemble.

La Gendarmerie n'étant pas encore un hôpital psychiatrique, nous avons dû renvoyer le malade chez lui.

Son crâne défoncé parlait pour elle...

Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir.

N'ayant pas pu abuser de la jeune femme, il la viola sauvagement.

Le manouche habitait une caravane tirée par sa femme...

Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus.

Il était cloué sur son lit d'hôpital par deux coups de couteau au bras.

Soudain, la voiture recula pour mieux avancer...

L'infraction fut constatée par la brigade deux jours avant qu'elle ait lieu.

Le marteau utilisé était en bois sauf qu'il était en fer.

Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur.

Sa tête étant fêlée, son sang coulait sur lui en vagues gigantesques...

Le mur avançait à grand pas vers le véhicule...

La disparition de l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour.

Aveugle de naissance, la femme n'avait rien vu venir...

Pour sortir, il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer...

La chasse étant fermée à cette époque, il l'ouvrit lui-même tout seul.

L'homme était assez lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité.

L'individu a réussi à sortir de ses menottes par la porte de derrière.

Avec un taux d'alcool de 3,2g, le sang de l'homme était comme une bouteille.

Bizarrement, la collision entre les deux véhicules avait bien eu lieu au même endroit, ce qui attira notre attention.

Le conflit entre la police et la gendarmerie étant ce qu'il est, l'enquête ne put aboutir.

Le motif du vol était le meurtre...

la carrosserie était toute maculée de superbes rayures qui la rendaient pas belle à voir.

Jusqu'au bout, l'homme répondit aimablement à toutes les questions par un grand silence.

Le vélo déambulait seul avec une alcoolémie non autorisée.

Le forcené épaula son fusil de chasse et tua les pneus de la voiture à coups de chevrotine.

Le grave préjudice subi par le conducteur avait été estimé à : 0 Franc.

C'est en urinant que l'homme se blessa aux yeux.

Le fusil à pompe était muni de quatre pneus lisses...

La gendarmerie étant fermée le dimanche, le meurtrier dut attendre le lundi pour venir tout avouer.

Elle avait réussi à prouver qu'elle n'avait pas pu tuer son amant en se tuant juste avant lui.

N'ayant pas été reconnu coupable de cette agression, le suspect a été gardé en détention jusqu'à ce qu'il avoue son agression.

Comme d'habitude, le chien avait sauté sa maîtresse avant de divaguer.

Le susnommé refusa catégoriquement de nous dire son nom.

Agé de 92 ans, l'homme avait encore l'air d'un jeune adolescent...

Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral.

Force est de constater que le concubin de la femme était bien son mari...

Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l'attention des autres automobilistes.

Il habitait en chair et en os à son domicile.

Sans se démonter, l'homme démonta l'arme devant nous.

Il s'était servi du cric de sa voiture pour lui donner gentiment plusieurs coups à la tête.

Elle prétendait être encore vierge mais son casier judiciaire disait le contraire puisqu'elle prostituait.

La S.D.F. fut incapable de nous donner une adresse valable.

La neige s'était mise à tomber pour essayer de cacher l'objet du délit.

Bien que nous étions 5 à ceinturer l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté.

Sans aucune preuve matérielle valable, nous avons eu le regret de devoir le relâcher vers de nouveaux délits.

Le complice des deux voleurs était sans doute le troisième...

Il avait le tort de n'être pas de nationalité française...

S'il avait encore eu sa tête, il n'aurait eu aucun mal à décliner son identité.

Il quitta la gendarmerie avec l'air innocent de quelqu'un qui n'a pas la conscience tranquille.

Les chaussures de l'accidenté étaient aussi bien habillées que lui.

Personne ne connaît l'identité de la victime qui vivait depuis près de dix ans dans le village et se nomme Jean Pierre Pelprat.

Le logement de fonction du gendarme était trop exigu pour être habité...

Malgré ses 4 frères et soeurs, le jeune homme était fils unique.

N'écoutant que son courage, la brigade fut obligée de battre en retraite.

L'homme s'était donc noyé par pendaison...

La pièce d'identité présentée par l'homme prouvait sans aucun doute qu'il était coupable.

Le corps fut retrouvé dans le congélateur encore chaud.

Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent par le toit.

Contrairement à ce qu'il prétend, nous n'avons jamais abusé de violences sur l'homme, puisque quelques claques n'ont jamais été des violences chez un délinquant...

Trop sourd pour nous entendre, l'homme avait fini par devenir aveugle.

L'accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel.

C'est en voulant sortir ses papiers que l'homme se rendit compte qu'il était bien mort.

Ouvrant le coffre du véhicule, nous y avons trouvé uniquement du vide...

L'homme s'était terré comme un vulgaire lapin...

Le militaire appréhendé était en fait curé d'une paroisse de la région.

Ne s'étant pas arrêtée au stop, la voiture accéléra brusquement au moment du freinage.

Les trois balles étaient groupées dans l'oeil gauche qui semblait ne plus rien voir...

Dès l'ouverture du magasin, les portes avaient été solidement verrouillées.

Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher...

S'il n'avait pas obtempéré immédiatement, l'homme n'aurait sans doute pas obtempéré.

Nous avons enregistré sa plainte en sachant déjà que nous ne ferions absolument rien.

Le camion que nous avons inspecté transportait 30 porcs munis de leurs femmes.

Le cambrioleur portait sur son visage sournois les traces de sa culpabilité.

De deux choses l'une, c'était soit notre version, soit la sienne, mais c'était la nôtre bien sûr.

Le coupable proclamait son innocence que comme tous les menteurs du monde.

L'homme n'avait rien voulu nous avouer, si ce n'est deux ou trois petits crimes sans importance.

Le mari semblait plus honnête de 50% que sa femme...

Raide mort, nous l'avons quand même eu vivant...